PGW15 : Planning des animations e-sport

Retrouvez ci-dessous l’ensemble du planning des animations e-Sport qui auront lieu sur le stand Orange tout au long de la Paris Games Week.

  • Mercredi : Vous pourrez rencontrer Kayane, une joueuse de talent qui risque fortement de vous mettre K.O sur Street Fighter V.
  • Jeudi : Stephano montrera son skill sur StraCraft II.
  • Vendredi : Kelzo et Fouz animeront le stand sur du Heroes Of The Storm.
  • Samedi : League Of Legends sera à l’honneur avec Domingo et YellOwStaR. Bora sera présent via un écran en live des Worlds si son équipe est en finale des Worlds et, nous lui souhaitons !
  • Dimanche : Maniez-vous bien votre deck ? C’est à l’équipe de GamersOrigin et vos adversaires d’en juger lors de plusieurs tournois Hearthstone.

planning

Communiqué de Presse : Paris Games Week 2015

orange

communiqué de presse
Paris, le 20 octobre 2015

 

La Paris Games Week 2015 à la vitesse de la fibre sur le stand Orange

Du 28 octobre au 1er novembre, Orange participe en tant qu’exposant à la Paris Games Week, le 1er salon du jeu vidéo en France qui s’est rapidement imposé comme le rendez-vous incontournable pour tous les joueurs français. Orange proposera cette année encore sur son stand de nombreuses animations destinées aussi bien aux gamers qu’aux familles.

  • Les plus grands noms du eSport français s’affronteront sur le stand Orange à la vitesse de la fibre d’Orange
  • La famille est à l’honneur avec de multiples animations autour du service jeux vidéo de la TV d’Orange avec notamment en première mondiale le jeu « Skylanders Trap Team »
  • Une manette sur smartphone sera présentée en avant-première
  • Toute l’actualité de la Paris Games Week est à suivre sur Twitter en live ou en différé sur le site lejeuchangeavecorange.fr.

A la rencontre des grands noms du eSport français avec Orange

Orange accueillera sur son stand quelques-uns des plus grands champions et talents du eSport français pour des matches d’exhibition et des rencontres avec le public. La Fibre, 100% Fibre est mise à la disposition des joueurs pour des streams live sur Twitch et une expérience de jeu incomparable. Les fans pourront se mesurer à Kayane, DominGo et Stephano, rencontrer Bora Yellowstar Kim, Kelzo & Fouz, sur Street Fighter V, Hearthstone, Starcraft II, League of Legends, ou encore Heroes of the Storm.

Le eSport a connu ces dernières années une très belle croissance pour atteindre en août 2015 26 millions d’heures vues sur les plateformes de streaming en France (source : Gamoloco). Orange souhaite accompagner cette discipline en l’intégrant dans sa stratégie de sponsoring aux côtés des sports traditionnels, prenant ainsi en compte l’évolution des aspirations de tous ses publics.

L’offre de jeux sur la TV d’Orange pour toute la famille

Orange présentera aussi son offre de jeux en streaming sur la TV d’Orange, un service entièrement repensé avec une qualité HD (50 images/sec.) et une série de nouveaux jeux dont « Skylanders Trap Team ». De nombreuses animations seront proposées autour des titres phares du Pass Jeux Famille :

  • Un Espace « Racing* » avec des compétitions sur « Sonic All Star Racing » de Sega pour une expérience encore plus ludique de karting avec toutes les stars de la saga. Deux espaces de quatre joueurs qui s’affronteront en temps réel avec un seul objectif : être le premier à franchir la ligne d’arrivée.
  • Un Espace  « découverte» avec des jeux sur Livebox Play en libre accès  pour découvrir les jeux vidéo disponibles sur la TV d’Orange sans console ni téléchargement. Au programme, les « gamers », comme les joueurs occasionnels, pourront tester des références phares comme PES15, Assassin’s Creed, Nova 3, GTR 2, Rayman Origins, quand d’autres s’amuseront avec Lego Batman 3 ou Epic Mickey.

Orange invite aussi les visiteurs de la Paris Games Week à participer aux multiples jeux concours pour tenter de gagner de nombreux lots durant toute la durée du salon, comme une PS4.

« Skylanders Trap Team » sur la TV d’Orange avec Activision

Un espace « Skylanders » sur le stand Orange permettra aux visiteurs de découvrir cette nouveauté et de tenter de devenir « Maître du Portail ».

Dans le cadre d’un partenariat avec Activision, leader mondial des jeux vidéo, Orange offre à ses clients une expérience de jeu innovante en leur permettant d’accéder à un genre nouveau, celui du « jouet vidéo » qui mêle figurines physiques et jeu vidéo.

Le jeu « Skylanders Trap Team», qui inclut le pack de démarrage, est proposé à l’achat depuis fin septembre sur la chaîne 999 de la TV d’Orange, pour les clients équipés d’un décodeur Livebox Play et au cours du premier semestre 2016 pour les autres. Pour jouer, il suffit de brancher le portail magique qui sert de plateau de jeu et une manette compatible au décodeur Livebox Play, puis de lancer le jeu qui démarre instantanément et sans téléchargement.

Orange renforce ainsi un catalogue déjà riche et diversifié de plus de 200 jeux pour toute la famille.

La nouvelle application Manette TV

Lors de la Paris Games Week, Orange dévoilera en avant-première l’application Manette TV sur smartphone qui permet de connecter en wifi son smartphone et sa tablette au décodeur pour jouer aux jeux vidéo sur la TV d’Orange. Elle transforme ainsi instantanément le smartphone ou la tablette en manette de jeu, touchpad et même en volant avec la fonction gyroscope. Cette application gratuite d’Orange sera prochainement disponible sur Android et iOS.

Toute l’actualité de la Paris Games Week sur Twitter

Chacun peut dès maintenant suivre l’actualité de la Paris Games Week sur Twitter, en live ou en différé, via le site lejeuchangeavecorange.fr et retrouver l’intégralité des tweets relatifs à #PGW ou #PGW15, le top tweet, les acteurs qui font le buzz…

Rendez-vous le 28 octobre sur le stand Orange – Hall1 n°B032

skylanders

* course

A propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 39 milliards d’euros en 2014 et 154 000 salariés au 30 juin 2015, dont 97 000 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 248 millions de clients dans le monde au 30 juin 2015, dont 190 millions de clients du mobile et 16 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui vise à mettre les besoins de ses clients au centre de sa stratégie pour qu’ils puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.

Orange est coté sur NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.livetv.orange.com ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

Contacts presse :

Les jeux vidéo et le cinéma : une grande histoire d’amour ?

Au commencement, il y eut le cinéma … puis arrivèrent les jeux vidéo .

Ils sont d’abord très sommaires, tentant de reproduire de simples gestes de la vie quotidienne ou du sport comme le mythique Pong. Mais rapidement, les concepteurs de jeux comprirent que pour enrichir leur création, il faudrait y ajouter une âme en passant par un scénario.

Dés lors, littérature et cinéma seront sources d’inspirations parfois officielles, souvent officieuses, et l’on ne comptera plus les jeux vidéo de fantasy, de science-fiction ou d’aventure largement inspirés d’œuvres déjà existantes.

Les 90 ‘s : les premiers pas des jeux au cinéma :

Le tout premier long-métrage live adapté d’un jeu vidéo s’inspire de la star incontestable des consoles : Mario.

Super Mario Bros, le film.

Le plombier de Nintendo a l’honneur de rencontrer Hollywood en 1993, mais c’est malheureusement un échec. Le film ne trouve pas son public, pas même les enfants et prend trop de liberté avec les personnages du jeu. Au final, les spectateurs sont déçus mais l’idée des jeux au cinéma ayant germé, d’autres tenteront leur chance.

C’est ainsi qu’apparaissent d’autres films, voulant surfer sur cette nouvelle tendance mais souvent dépourvus de qualité. Parmi eux on notera les ratés, mais cultes aujourd’hui : Wing Commander, Mortal Kombat (avec notre Christophe Lambert) et surtout Street Fighter (avec Jean-Claude Van Damme).

Cette série d’échecs refroidit les producteurs et il faudra attendre les années 2000 pour voir naître de nouvelles tentatives.

Final Fantasy : une prouesse technique impossible à rentabiliser :

En 2001, à l’opposé de ce que les 90’s avaient pu imaginer, débarque l’étonnant « Final Fantasy : les créatures de l’esprit ».

Ce film issu de la série de jeux éponyme est d’une prouesse technique incroyable : il est le premier long-métrage intégralement conçu en images de synthèses représentant des êtes humains. Malgré des bonnes critiques, il sera un terrible échec commercial (allant jusqu’à provoquer la quasi faillite de Square, racheté par Enix pour devenir Square Enix). En cause, un coût trop important et un univers trop éloigné de la saga originale.

C’est dans les années 2000 que tout s’emballe et que les films issus des jeux vidéo s’enchaînent avec des gros budgets et des « stars » (Tomb Raider 1 et 2, Max Payne, Hitman, Doom, Silent Hill et plus récemment Prince of Persia), mais aussi parfois avec des plus petits budgets dont certains sortent en DTV (Bloodrayne, House of the Dead, Alone in the Dark, Far Cry, Dead or Alive, Tekken).

De toutes ces adaptations, c’est la série des films Resident Evil qui, enchaînant cinq films, sera le plus gros succès financier.

Malgré ce nombre impressionnant d’adaptations vidéo-ludiques, rares sont les films ayant une bonne réputation et ayant su convaincre. Quelques uns seulement s’en tirent avec les honneurs. On pense ici notamment à Silent Hill, du français Christophe Gans, qui a su retranscrire toute l’ambiance étrange du jeu et son univers cauchemardesque.

Le cinéma entre dans le jeu

Comme nous l’évoquions au début de cet article, les films adaptés en jeux vidéo sont très nombreux également. Mais là aussi, le « portage » (adaptation du petit écran vers le grand) est rarement synonyme de réussite.

Voulant surfer sur le succès d’un film au box-office, les studios créent parfois dans l’urgence un jeu dont le gameplay laisse à désirer. De ce fait, le jeu tiré d’un film est souvent court et la jouabilité pitoyable. On se rappelle notamment de E.T l’extra-terrestre (et les milliers de cartouches enterrées dans le désert par Atari).

Cartouches de jeux Atari retrouvées dans le désert.

Heureusement, quelques exceptions existent. L’une des premières bonnes adaptations n’est autre qu’ « Indiana Jones et la dernière croisade » sortie en 1989. Un jeu de type « point and click » ancêtre des jeux d’objets cachés, avec d’avantages d’énigmes et de casse-têtes à résoudre. Il reste encore à ce jour une réelle référence.

On se souviendra également du jeu « The X-Files Game », sortie en 1998, adaptation de la série éponyme en 7 CD-ROM ! Une prouesse à l’époque qui utilise le procédé de « full motion video » lequel consiste à utiliser de vraies images et non pas des graphismes numériques. Les vrais acteurs de la série, notamment les célèbres agents Mulder et Scully, font partie des personnages croisés tout au long de cette enquête. Certains considèrent d’ailleurs ce jeu comme un épisode à part entière (et l’entrée avec lui dans l’air du transmedia).

Aujourd’hui, les adaptations de films en jeux sont très nombreuses. La firme LEGO est la plus prolifique sur le sujet. Elle débute en 2005 avec la saga Star Wars. Le principe d’un jeu d’action-aventure, reprenant des scènes cultes, le tout avec beaucoup d’humour, a rapidement trouvé son public. La quasi-totalité de leur gamme de jouets a son adaptation en jeu, et le succès est toujours au rendez-vous (Indiana Jones, Harry Potter, Batman, Avengers, …). LEGO Marvel Super Heroes est disponible sur le Canal 999 de la TV d’Orange.

Avec des graphismes toujours plus poussés et réalistes, la frontière entre le jeu et le cinéma se réduit de jour en jour. Les adaptations devraient donc être de plus en plus possibles.

Un avenir radieux ?

De nombreuses adaptations sont déjà annoncées et on espère sincèrement que les studios auront tirés les leçons du passé afin de proposer un spectacle à la fois fidèle, cohérent et artistique.

Nos attentes se tournent vers World of Warcraft, Assassin’s Creed et Uncharted. Les reboots de Tomb Raider et Hitman sont déjà évoqués, ainsi que l’arrivée de Wolfenstein, Halo ou encore Metal Gear Solid.

Même si la relation jeu et cinéma n’a pas toujours était une grande histoire d’amour, l’avenir nous laisse plein d’espoir.

En bref :

  • Les jeux vidéo au cinéma : “ Bienvenue dans la matrice ”.
  • L’avenir des adaptations : “ Imagine “.

Le sport et les jeux vidéo

Le sport a inspiré de très nombreux jeux vidéo de football, basketball, rugby, handball. Du jeu de simulation sportive au jeu d’arcade, il y en a pour tous les goûts, pour les jeunes et les moins jeunes, en groupe ou seul, les joueurs occasionnels, débutants comme les confirmés.

Les jeux de simulation sportive

Bien souvent directement assimilés aux jeux de course, les jeux de simulation sont développés dans le but de reproduire au plus près de la réalité une activité. Les jeux de simulation ne se limitent pas aux jeux de voitures et touchent la plupart des catégories de jeux vidéo et de jeux vidéo sportifs.

Les valeurs que transmet le sport imprègnent aujourd’hui nos salons. L’esprit d’équipe et l’entraide sont les deux éléments clefs au succès et au bon déroulement d’une partie entre amis ou joueurs d’une même équipe.

« Les Sims », par exemple est un jeu de simulation de vie. Il existe aussi des jeux de simulation de conduite, de vol, de gestion ferroviaire, etc.

Quelques exemples :

pes2015

En savoir plus sur PES 2015 (disponible sur la TV d’Orange)


the-crew

En savoir plus sur The Crew (disponible sur PC)

motogp-14

En savoir plus sur MotoGP 14 (disponible sur PC)

project-cars

En savoir plus sur Project Cars (disponible sur PC)

Les jeux d’arcade

Une grande partie des jeux vidéo de sport sont des jeux d’arcade. Les jeux d’arcade intègrent un aspect non existant voir irréel. Ils peuvent donner une illusion de réalité mais ne pas y intégrer certaines fonctionnalités qui lui appartiennent (marquer des buts en toute facilité, prendre des virages serrés sans faire de tonneaux, etc.)

Quelques exemples :

trials-fusion

En savoir plus sur Trials Fusion (disponible sur PC)

trackmania-stadium

En savoir plus sur Trackmania Stadium (disponible sur PC)

olliolli

En savoir plus sur OlliOlli (disponible sur PC)

splitsecond

En savoir plus sur Split Second (disponible sur la TV d’Orange)

  • Les party games

Le party game est un jeu vidéo qui se joue « en soirée » (party en anglais), l’objectif étant de proposer aux joueurs non pas un jeu mais une multitude de mini-jeux regroupés sous un seul et même titre. La plupart des party games sont développés dans le but d’être des multi-joueurs. A noter que les party games sont aussi des jeux d’arcade.

Nintendo est tout particulièrement réputé pour ses party games dont les jeux « Mario Party », « Wii Sports » et « Mario et Sonic aux Jeux Olympiques d’Hiver ».

L’eSport

Le jeu vidéo peut aussi être un sport. Il attire chaque année toujours plus de joueurs, de sportifs qui s’affrontent de part le monde lors de compétitions largement diffusées sur internet. Ces diffusions permettent ainsi au monde entier et plus particulièrement aux passionnés et faux ans qui n’ont pas la possibilité de se déplacer de suivre l’événement en direct.

Avec la démocratisation de l’eSport, des structures sont nées et regroupent plusieurs joueurs sous un même fanion. Les équipes ainsi constituées sont bien souvent sponsorisées par des sociétés liées aux nouvelles technologies et au secteur vidéoludique mais pas uniquement. Ces partenariats permettent notamment aux équipes de financer le matériel et les déplacements pour les tournois.

Millenium est une importante structure Française qui regroupe des joueurs et des équipes Call Of Duty, League Of Legends, Starcraft, etc. Dans un futur édito, nous vous ferons découvrir ce phénomène qu’est l’eSport.

Quand le jeu rejoint le sport

Aujourd’hui, la frontière entre jeu vidéo et sport s’estompe de plus en plus.

Le souci du réalisme pousse les concepteurs à travailler en étroite collaboration avec des stars du ballon rond. Ces collaborations permettent de créer des jeux de football plus proches de la réalité, en modélisant trait pour trait le visage des joueurs et en mettant en avant quelques chanceux sur la jaquette des jeux PES et Fifa.

Les sponsors jouent le jeu également en apparaissant sur le bord des terrains virtuels.

Ce phénomène s’élargit aujourd’hui à l’ensemble des compétitions sportives, chaque nouvelle sortie d’un jeu correspondant bien souvent à un tournoi ou à un Grand Prix dans le monde réel (comme le Tour de France avec Pro Cycling Manager ou les jeux de Formule 1 et de Tennis).

A l’inverse, de véritables sportifs s’inspirent des jeux vidéo. Récemment, on a vu la consécration du jeune champion Fabio Quartararo (15 ans) qui poursuit ses entraînements réels avec des sessions intensives de jeux de moto.

moto-happy

En bref :

  • Les jeux de simulation : « Aux frontières du réel ».
  • Les jeux d’arcade : « Bienvenue dans la matrice ».
  • Les party games : « Everybody, needs Somebody » ou « Come on Barbie, let’s go party ! »

Qu’est ce qu’un « open world » ? Définition, concept et exemple de GTA V

Grand Thef Auto, Read Dead Redemption, Assassin’s Creed, Minecraft, Elder Scrolls outre la popularité de ces titres, ces jeux vidéo ont un point commun : ce sont des mondes ouverts (traduit en anglais par « open world(1) »).

Le concept de l’open world est lié à l’environnement et permet au joueur de parcourir librement un espace virtuel défini. C’est une notion de level design(2). Les déplacements dans l’espace donné se font sans aucun temps de chargement, sans niveaux, le joueur peut ainsi explorer indépendamment des objectifs qui lui sont confiés dans le monde qui s’ouvre à lui.

Red Dead Redemption est un jeu d’action et d’aventure sorti en 2010 sur PlayStation 3 et Xbox 360.

Par exemple, dans GTA, le joueur agit sur une map(3) ouverte avec des éléments du jeu de manière totalement autonome.

On distingue dans les « open world » deux catégories :

  • Les mondes statiques : le monde est créé manuellement par les concepteurs du jeu et est le même pour tous (GTA, Far Cry, Assassin’s Creed, etc.).
  • Les mondes procéduraux : le monde est généré aléatoirement à base d’algorithmes et n’est donc pas le même pour tous (ex : Minecraft, Cube World, etc.).
L’univers de Games Of Thrones a entièrement été construit brique après brique dans Minecraft

Les jeux open world intègrent bien souvent une notion de « bac à sable », laquelle consiste à interagir avec l’environnement de manière libre et désintéressé afin de réaliser telle ou telle action dans l’environnement donné. Le joueur est ainsi libre de fixer ses propres objectifs et sa ligne de conduite. Cet élément d’un jeu se nomme la « sandbox(4) ».

Le joueur peut ainsi faire preuve de créativité, comme dans Minecraft, afin de réaliser son propre univers de jeu.

Le phénomène Grand Thef Auto V

Grand Thef Auto V est un des phénomènes du concept « open-world ». Le cinquième épisode de la licence est à la fois un succès planétaire dont la sortie a été vivement critiquée en raison de la violence gratuite qu’offre le titre mais, c’est aussi l’un des jeux vidéo les plus chers à produire de l’histoire.

De gauche à droite, Trevor, Franklin et Michael, les « héros » du jeu GTA V.

Le joueur contrôle au fil de l’histoire jusqu’à 3 protagonistes, Michael, Franklin et Trevor desquels il peut switcher simplement à tout moment. Chacun des personnages, quand il n’est pas contrôlé par le joueur, progresse de manière libre sur la map. Il n’est donc pas rare de contrôler Trevor au volant d’une voiture, de switcher sur Franklin et après quelques heures de retrouver Trevor en robe au sommet d’une colline.

La map sur laquelle s’étend le jeu, inspirée de la ville de Los Angeles d’où son nom, Los Santos est une des plus grandes réalisées dans un jeu vidéo. Le joueur se déplace dans ce vaste univers à l’aide de nombreux véhicules sur terre, mais aussi dans les airs et sous l’eau, sans chargement entre chaque partie de la carte.

Map de GTA IV (en noir) versus GTA V.

L’équipe de développement de Just Cause 3, qui sortira dans le courant de l’année 2015, a par ailleurs déjà annoncé que la carte de son jeu serait quatre fois plus grande que celle de GTA V.

Les « mods »(5) qui modifient l’expérience de jeu, notamment de l’environnement consistent à modifier le code source du jeu afin d’y introduire ou d’y soustraire des nouveaux éléments.

Ainsi, GTAV a suscité un véritable engouement auprès des fans qui ont rapidement réalisé divers changements au sein même du jeu (par exemple en noyant la ville sous un Tsunami, en supprimant les océans, en transformant votre personnage en super-héro, etc).

En bref :

  • Les mondes ouverts : « Around the world, around the world ».
  • Les mondes procéduraux : « C’est comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ».
  • Les mondes statiques : « Reviens Léon, j’ai les mêmes à la maison ! »

Glossaire :

  • (1) Open World : Monde ouvert
  • (2) Level Design : Processus de création d’un jeu acté vers la réalisation des niveaux.
  • (3) Map : Carte
  • (4) Sandbox : Bac à sable
  • (5) Mod : Modification d’un jeu

Pour compléter votre lecture :

Définition :

Le modèle du Free-to-Play (ou F2P) se traduit littéralement par «  gratuit à jouer ». Ainsi, et contrairement au modèle du Pay-to-Play (P2P) «  payer pour jouer », le joueur peut accéder gratuitement au jeu sans l’avoir acheté au-préalable dans une boutique physique ou virtuelle. Le Free-to-Play est né en Corée du Sud et s’est ensuite popularisé à travers des jeux PC en ligne tels que FlyFF ou Pangya dans les années 2000 à 2010. Les coûts de développement relativement peu élevés d’un jeu F2P ont aussi largement participé à populariser le genre auprès des éditeurs.

Le Free-To-Play se traduit donc bien souvent par la possibilité de personnaliser son personnage ou son unité principale parmi une large sélection d’items (costumes, armes, amulettes, boucliers, …) afin de pouvoir lui donner une apparence, des pouvoirs, un pseudo etc. qui seront propres au joueur.

A noter : La plupart des jeux F2P édités à ce jour le sont en version dématérialisée et ne sont ainsi pas disponibles dans les rayonnages. Cette astuce permet notamment aux éditeurs de réduire considérablement les coûts de distribution des jeux.

Ce modèle économique bien que profitable a toutefois ses limites et pour rémunérer les équipes qui ont travaillé à l’élaboration du jeu, diverses solutions sont apparues afin de rentabiliser le processus de création et afin de pérenniser le jeu. Le cout de création du jeu est ainsi lissé dans le temps puisque la conception du jeu s’effectue au fil du temps à travers des mises à jour gratuites qui permettent entre autre de répondre aux attentes des joueurs en incorporant toujours plus de contenus.

Le F2P a connu 3 grandes étapes dans son histoire. Son âge d’or, le F2P Online qui s’est traduit par le fait que seul les joueurs impliqués s’y sont intéressés en passant par la généralisation du modèle propulsé par Facebook. C’est en s’adressant à une plus large audience que le modèle du F2P va connaître ses premières difficultés et que la rentabilité de certains titres va se complexifier. La convergence des jeux sociaux vers les smartphones a réellement fait renaitre le F2P puisque la quasi-totalité des jeux sur mobiles sont aujourd’hui des Free-to-Play.

  • La publicité : Souvent présente sur les applications mobiles via des bandeaux et/ou des vidéos positionnées pendant un chargement, entre deux parties ou en haut/bas de l’écran en jeu.
  • Les micro-transactions : Comme c’est notamment le cas avec la plupart des jeux sur mobile et pc, les achats ne sont pas obligatoires mais ils permettent aux joueurs de progresser plus rapidement dans le jeu en débloquant, par exemple, un niveau qu’ils n’arrivent pas à franchir ou d’obtenir des items collectors. Les micro-transactions ont notamment donné naissance au « Pay-to-Win », un système qui permet d’obtenir de gros avantages en jeu vis-à-vis de son/ses adversaire/s. World of Tanks fait partie de ces jeux où l’on peut acheter des munitions plus efficaces que celles des adversaires.

Le modèle « Freemium » est venu s’ancrer dans celui du Free-To-Play. Aujourd’hui la plupart des jeux sur ordinateur s’en inspirent afin de proposer en plus d’une offre gratuite, une offre supplémentaire payante permettant aux joueurs de disposer de divers avantages souvent exclusifs (stuff*, espaces de jeu privatisés et bien d’autres avantages).

Le Free-to-play sur PC :

Sur ordinateur personnel, la plupart des jeux Free-To-Play, sont des jeux en ligne, multi-joueurs, MMO (jeu de rôle en ligne massivement multi-joueurs) ou MOBA (arène de bataille en ligne multi-joueurs) dont les plus connus sont League of Legends, Dota2, AION, Worlds Of Tanks, Star Wars – The Old Republic et bien d’autres. Certaines sociétés se sont d’ailleurs spécialisées dans la conception et l’édition de jeux vidéo F2P comme c’est le cas avec BigPoint, Riot, Wargaming, Webzen, etc. De nombreux F2P sont aussi utilisés dans le cadre des compétitions eSport tel que Dota 2, League Of Legends et Hearthstone. L’ampleur est telle que des jeux en ligne payants par le passé ont adopté la logique F2P pour séduire un plus grand nombre de joueurs.

Tera est notamment l’un des exemples de ce phénomène que sont les F2P, le jeu dont l’accès s’effectuait via un abonnement payant est ainsi devenu free-to-play moins d’un an après sa sortie. Ce changement de modèle économique s’est fait ressentir à peine un mois après avec l’arrivée de 500 000 nouveaux inscrits. D’autres jeux tels que Aion et Rift sont aussi passés du P2P au F2P.

Aion

Aion est un jeu de rôle en ligne massivement multi-joueurs (MMORPG) gratuit. Le jeu vous propose quatre classes de départ : Guerrier, Éclaireur, Mage, et Prêtre. Lorsque votre personnage atteint le niveau 10, vous devez choisir entre les deux classes spécialisées correspondant à votre classe de départ.

Télécharger AION gratuitement.

WOT

World of Tanks propose de retrouver l’ambiance des champs de bataille de la seconde guerre mondiale à bord de blindés. Seul ou en équipe, le joueur prend les commandes d’un des 150 tanks Américains, Allemands et Soviétiques.

Télécharger World Of Tanks gratuitement.

Star-Wars-OTR

Jouez à Star Wars The Old Republic, l’ancien MMO par abonnement devenu Free-to-Play en 2013 et forgez votre propre histoire plus de 3500 ans avant les évènements de la saga cinématographique.

Télécharger Star Wars The Old Republic gratuitement.

Le Free-to-play sur mobile :

Avec l’apparition des smartphones, ce sont des millions de jeux qui s’ajoutent à cette liste et que vous pouvez récupérer gratuitement depuis les boutiques virtuelles. On retrouve la plupart des genres de jeux allant du Puzzle Game en passant par les jeux d’Action, d’Aventure, les Tower Defense (dont l’objectif est de défendre une zone contre les attaques d’autres joueurs) et forcément les MMO. On peut citer par exemple le très célèbre Candy Crush, Moi, Moche et Méchant, 2048 et Angry Birds.

Kingdom and Lords

Kingdom-et-LordsDans Kingdoms & Lords, la paix de votre petit village est soudainement ébranlée par les forces barbares. Construisez votre royaume et formez une armée pour repousser les soldats du Roi sombre.

Télécharger Kingdom & Lords gratuitement.

Asphalt Overdrive

Asohalt-OverdrivePrenez le contrôle d’une voiture de course et partez à l’assaut de la Californie des années 80.

7 types de missions à découvrir avec votre bolide personnalisable.

Télécharger Asphalt Overdrive gratuitement.

Moi, Moche et Méchant: Minion Run

Minion-RushLes Minions de Gru relèvent le défi dans le jeu officiel de Moi, Moche et Méchant. Incarnez un Minion et affrontez vos congénères ! Sautez, volez, évitez les obstacles, ramassez des Bananes, soyez ignoble et battez les méchants pour être sacré Minion de l’année.

Télécharger Moi, Moche et Méchant: Minion Run gratuitement.

Glossaire :

  • Stuff : Equipement utilisé par le joueur pour son personnage.
  • Noob ou Newbie: Traduction « Nouveau, se dit du nouveau joueur.
  • Skill : Traduction « Compétence» ou niveau de jeu.
  • F2P : Free-to-Play
  • P2P : Pay-to-Play
  • MMO : Jeu en ligne massivement multi-joueurs.
  • MMORPG : Jeu de rôle en ligne massivement multi-joueurs.
  • MOBA : Arène de combats en ligne multi-joueurs.

Sources :

Pour compléter votre lecture :

Les jeux qui ont fait l’histoire de l’eSport

L’ eSport, vous connaissez ? Il s’agit de ces compétitions de jeu vidéo, qui prennent parfois une dimension assez incroyable, de leur retransmission audiovisuelle, le plus souvent sur Internet, et plus globalement de toutes les vidéos sur les tests, soluces, parties commentées. Ces vidéos figurent parmi les plus regardées sur les sites de streaming comme Youtube et Dailymotion, et des sites spécialisés comme Twitch (racheté par Amazon) ou Gametube (un petit français !) en ont fait leur cœur de métier, en mettant à la portée de n’importe quel joueur la possibilité de créer sa propre chaîne webTV pour diffuser ses exploits.

L’eSport commence sérieusement à sortir du petit univers de joueurs en ligne. On en parle de plus en plus dans les médias, suscitant quelque fois des réactions jusqu’aux excuses du Grand Journal de Canal+ tout récemment encore.

Il y a bien longtemps…

Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. Bien avant 1998, on peut même considérer que n’importe quel  jeu qui opposait 2 joueurs (de Pong à Street Fighter) portait les prémices du eSport. L’arrivée de jeux de tir subjectif (FPS – first person shooter) comme Quake et Doom, suivis des jeux de stratégie en temps réel (RTS – real time strategy) comme Age of Empire, Starcraft, ou Warcraft (doté d’une forte dimension RPG – jeu de rôle) va réellement donner naissance à la discipline.

De 1998 à 2003, l’essor va être tel que la discipline s’organise pour commencer à rêver de créer une sorte de « NBA du XXIème siècle dédiée au jeu vidéo ». Ce succès s’explique par la concomitance du développement d’Internet et de débits favorisant le jeu en ligne, et de titres qui restent encore des références aujourd’hui comme Starcraft, Warcraft, Counter Strike, Quake 3… Les communautés, jusque-là balbutiantes , rassemblent plus de monde et commencent à s’organiser, notamment pour donner lieu à des tournois. La Corée du Sud fait figure d’exception avec un engouement réellement massif pour l’eSport, auquel se dédient des émissions et chaînes de télévisions à forte audience.

S’ensuit une période plutôt fade jusqu’en 2009. Ni l’usage ni la médiatisation démontrés par le boom coréen ne se propagent ailleurs dans le monde. Les nouvelles éditions des jeux emblématiques, Warcraft 3 et Counter Strike : Source, se révèlent décevantes. C’est à cette époque que Valve, qui avait racheté Counter Strike, décide de lancer sa plateforme Steam, la rendant obligatoire pour les joueurs du nouvel opus, acquérant de fait une base d’utilisateurs très demandeurs. Les jeux vidéos AAA créés pour le PC et les consoles manquent encore de cette couche multi-joueurs, connectée et social indispensable pour populariser les pratiques eSport. Encore imperceptible au regard des compétiteurs, le jeu DotA (Defense of the Ancient) commence pourtant à rassembler une grande communauté de joueurs en ligne. Ce jeu, gratuit, émerge initialement de la communauté de Warcraft 3 comme une extension du jeu, fortement inspirée au demeurant d’une autre extension pour le jeu Starcraft.

Un nouvel espoir

A partir de 2009, bien que toujours cantonné aux jeux PC, l’eSport connait un renouveau avec une nouvelle version de Starcraft, un Counter Strike qui revient de ses errements et surtout le boom d’un nouveau type de jeux à la croisée du RPG et du RTS dans la lignée de DotA : les MOBA (Multiplayer Online Battle Arena). DotA 2, l’incroyable succès de League of Legends, et toute une kyrielle de jeux similaires attirent aussi beaucoup plus de monde car, contrairement à leur prédécesseurs, ne requièrent pas d’abonnement payant, ils sont entièrement en mode « Free To Play ». Ils connaissent un succès tel qu’ils dépassent, de loin, leurs ancêtres RTS et l’autre catégorie reine des FPS : 7 millions de joueurs se connectent simultanément à League of Legends chaque jour, 800.000 pour Defense of the Ancients 2, Counter Strike : Global Offensive n’en réunissant « que » 200.000.

Le gameplay avant le graphisme

Ce n’est pas tant la nouveauté ou la qualité du graphisme qui compte. La version initiale de Counter Strike reste dans le top10 des jeux en ligne les plus joués avec 30.000 joueurs simultanés, 14 ans après son lancement. A contrario, d’excellents jeux conçus avant tout pour les consoles sont très loin derrière. Le premier jeu que l’on trouve dans le classement Steam est Assassin’s Creed 4 Black Flag, à la 62° position avec seulement 3700 joueurs simultanés. Mais le mouvement est engagé, et les créateurs de jeu sont désormais plus impliqués pour inclure la dimension eSport dans la conception même du jeu, et au-delà, dans sa promotion.

Ainsi, les jeux de sports en premier lieu, mais aussi des jeux très accessibles comme Super Smash Bros ou Naruto, pourtant quasi-exclusivement joués sur console, parviennent à fédérer des communautés de fans très attachés à ces franchises et leurs multiples produits dérivés. D’ailleurs, les salons comme Paris Games Week sont l’occasion de mettre en avant leur championnats, aux côtés des compétitions de l’ESWC (Electronic Sports World Cup) qui disposent cette année de leur propre hall.